J'ai comme qui dirait des petits pincements au coeur en repensant à ce petit séjour magique . Des éclats de rires que je n'oublierais pas et puis des personnes qu'on apprend à connaître. Des pensées livrées à demi-mots comme si on en avait honte , de la fragilité cachée sous des faux-sourires et des larmes aux coins des yeux. Je sais que t'en souffres de cette présence étouffante, qu'elle te bouffe et que tu voudrais tout lâcher mais je sais aussi que tu ne diras rien parce que c'est trop dur à supporter. Toujours l'envie de bien faire , plus pour eux que pour toi . Ce désir maladif de faire plaisir en oubliant peu à peu son propre bonheur. Se dire que rendre les autres heureux c'est toujours le plus important. Il faut vivre, pour toi, pas pour eux, juste pour toi. Avoir l'envie de se lever le matin et de savoir qu'on va faire quelque chose qui nous fait plaisir. Le masque a craqué, je te vois telle que tu es. Je t'aime, mon petit choux. (Envers et contre tout ceux qui t'oppresse mais qui t'aime plus qu'eux mêmes).